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CRESCENDO (febr./march
2003, Gaetan Goldstein)
– Entretien avec Pierre Bartholomée sur Œdipe sur la route
Je voulais
absolument écrire pour Valentina Valente qui, à mes yeux, est Antigone. Elle a la voix,
les yeux, elle est Antigone avec ce corp de garçon, elle est très belle
et –je ne sais pas si vous l’avez vue dans Lulu- elle est une actrice formidable.
DIE WELT (14th
march 2003, Stefan Keim)
– Pierre Bartholomée: Oedipe sur la route
Valentina
Valente findet als Antigone Tone, in denen das unterdruckte Leben
dieser jungen Frau horbar wird, die Qual der Aufopferung.
THE WALL STREET
JOURNAL EUROPE (14th march 2003)
– P. Bartholomée: Oedipe sur
la route
Valentina
Valente is a lovely Antigone.
LE SOIR
(10th march 2003, Michel Debrock)
– P. Bartholomée: Œdipe sur la route
Valentina
Valente ne joue ni ne chante: elle est Antigone – rebelle,
fragile, forte, violente et aimante - aussi loin et intensément que le
théatre est la vie même.
LA LIBRE
BELGIQUE (10th
march 2003, M.
Dumont-Mergeay)
– P. Bartholomée: Œdipe sur la route
Valentina
Valente – familière de la musique de Bartholomée - est bien la jeune
Antigone, passionnée, fragile et impérieuse.
THE
BULLETIN (13th march 2003, Marcel Croes)
– P. Bartholomée: Oedipe sur la route
The
female role excellently interpreted by Valentina Valente.
FORUM
OPERA.COM (march 2003, Bruno Peeters)
– P. Bartholomée: Oedipe sur la route
La fière
Antigone de Valentina Valente est tragique autant que poétique, fille
idéale d’une père tant aimé. D’une grande tension vocale, l’écriture de
son rôle ne lui pose aucun problème, et elle l’interprète avec une
douleur passionnée.
L’OPERA (october-november 2001, Alessandro
Mormile)
– A. Reimann: Lear
Valentina Valente impersona splendidamente la parte
di Cordelia, terza figlia del re, sfoggiando una voce svettante e
penetrante.
STUTTGARTER NACHRICHTEN (july
2001)
– A. Zemlinsky: Der Zwerg
Valentina
Valente singt die Infantin mit höhensicherem, schlankem Sopran, und sie
verfügt über die richtige Ausstrahlung für eine hübsche, verwöhnte,
herzlos kokettierende Prinzessin.
LE
SOIR (march
2001, Serge Martin)
– L. Nono: Como una ola de fuerza y
luz
Une
éblouissante Valentina Valente q’on avait été la révélation du Lulu de
l’ORW, qui dialogue avec une bande magnétique. Le miracle de cette
interprétation est justement d’avoir su dépasser le stade de la
prouesse technique pour s’engager dans une geste héroique qui a soulevé
l’enthousiasme du publique.
LE VIF – L’EXPRESS (Bruxelles, Palais
des Beaux Art, march 2001,
M.D.)
- Epoustouflante Valentina Valente
LES CHOIX DE WEEKEND -
CLASSIQUE
La soprano italienne
Valentina Valente avait impressionné le public de l'Opéra royal de
Wallonie, en 1999, avec une époustouflante prise de rôle dans "
Lulu ", d'Alban Berg (photo). Dans le cadre du festival de
musique contemporaine Ars Musica, elle chantera avec l'Orchestre philharmonique
de Liège dans la magnifique pièce de Luigi Nono intitulée "Como
una ola de fuerza y luz ". Dirigé par Patrick Davin, le programme
propose aussi les " Formazioni " de Berio, ainsi que "
Le Cercle de Rangda " du compositeur liégeois Claude Ledoux.
PIANO TIME (october 1999, Dario Miozzi)
– Lieder di Strauss a Perugia
Abbiamo ammirato l’impeccabile lezione di tecnica e
di stile del soprano Valentina Valente, squisita interprete sia di
alcune raccolte dei Lieder cameristici (su tutti sceglieremmo i tre Ophelia-Lieder
op.67 e i difficilissimi Brentano-Lieder op.68) sia dei sublimi Vier
letzte Lieder con orchestra.
ORPHEUS (Berlin,
december 1999, Bernd Hoppe)
– A. Berg: Lulu
Valentina
Valente, die sich intensiv auf diese Aufgabe vorbereitet hatte und sie
grandios meisterte. Mit ihrem dunkelgetönten, sehr sinnlich timbrierten
Sopran jonglierte sie virtuos zwischen vulgären diseusenton, coquetten
Chansonstil, und betörend flierrenden Koloraturen in stratosphärischer
Lage. Wunderbar ihre Kopftöne, faszinierend die oft der Salome ähnende
Ausdruckskraft (so in der auseinandersetzung mit Alwa im II Akt) und
überzeugend das Spektrum ihrer darstellerischen Möglichkeiten.
Le
Concertographe - www.leconcertographe.com (Philippe
Herlin)
– A. Berg: Lulu
Découvrir
une nouvelle Lulu est toujours un immense plaisir, une révélation, une
confirmation à elle toute seule que l’Opéra comme genre est bien vivant
et révèle des personnalités d’exception tant le rôle se présent comme
l’un des plus exigeants et fascinants de tout le répertoire. Meme si
les difficultés tecniques du rôle demandent des qualités et un travail
hors du commun, ce n’est pourtant pas uniquement une question de moyens
(Natalie Dessay elle-meme a envisagé puis renoncé à tenir ce rôle).
C’est aussi une capacité à incarner un tel personnage sur scène, à
devenir cette créature fascinante et effrayante, fatale et repoussante,
en somme à catalyser tous les sentiments dans leur forme la plus
extreme. On est Lulu jusq’au bout des ongles ou on ne l’est pas.
L’Opéra de Liège aura donc servi à cette démonstration : la jeune
italienne Valentina Valente fait partie de ces rares chanteuses
capables d’assurer le rôle de Lulu. Sa grande assurance vocale
(articulation, musicalité) et son jeu de scène très crédible font de
cette prise de rôle une grande réussite. Venue d’un répertoire des plus
traditionnels (Giulietta des Capulet, Barberine des Noces,
L’Amour de Orfée et Eurydice, Elvira de L’italienne à
Alger), Valentina Valente réalise un pas essentiel et donne un
grand coup d’accélérateur à sa carrière. Bravo!
OPERA
INTERNATIONAL (Parigi,
december 1999)
– A. Berg: Lulu
On attendait avec curiosité la Lulu de la jeune
italienne Valentina Valente, connue d’abord dans le répertoire baroque
et le bel canto. La performance vocale est remarquable, tant sur le
plane de la langue que pour l’investissement des forces dans cet emploi
très lourd et l’aptitude de la voix, à la brillante colorature, pour
tenir jusqu’au bout sans effort les aigus si particuliers du rôle,
jusqu’au cri poignant à la vue de son portrait déroulé par Alwa, à la
dernière scène, en passant par le « O Freiheit ! » du
II.
Presse
Musicale Internationale (Lettre d’information N.18 –
nov.1999, Philippe Thanh)
– A. Berg: Lulu
La
distribution était dominée par la Lulu de Valentina Valente, une jeune
chanteuse italienne qui s’est préparée une année durant à ce rôle
exigeant. Le résultat d’une démarche artistique aussi rigoureuse est
évidemment payant et devrait permettre à cette interprète de retrouver
le rôle de Lulu sur d’autres scènes. En tous cas, on le lui souhaite.
Avec un physique idéal de femme liane, à l’image des garçonnes des
années trente, elle compose une Lulu ingénue – tout au moins d’une
intransigeante franchise, comme l’a voulu le metteur en scène qui prend
clairement son parti face à la société qui l’entoure et l’exploite.
Vocalment, la chanteuse affronte cranement les écarts de tessiture du
rôle et y apporte une troublante sensualité.
LE
SOIR (11
october 1999, Michel Debrocq)
–
A. Berg: Lulu
La soprano
italienne Valentina Valente assure sur la scène de l ‘ORW une prise de
rôle étonnante: elle séduit – car elle est très belle – autant qu’elle
déconcerte par sa façon tellement instinctive et imprévisible de réagir
aux situations dans lesquelles elle se trouve. La voix est superbe.
LA LIBRE
BELGIQUE (11
october 1999, Stéphane Dado)
–
A. Berg: Lulu
L’impalpable
Lulu ( métaphysiquement parlant) superbement incarnée par la souplesse
vocale et les suraigus aériens de Valentina Valente, celle-ci évite
l’imagerie «Pop-corn Dirne» pour devenir la victime d’un machisme
bourgeois qui la pousse malgré elle au crime.
LA
GAZETTE DE LIEGE (11
october 1999, Emile Rossion)
– A. Berg: Lulu
Valentina
Valente – une Lulu à la vocalité triomphante.
LE MATIN (14
october 1999, Serge Quoidbach)
– A. Berg: Lulu
Valentina
Valente, ensorcelante Lulu, aux envolées vocales merveilluesement
maitrisées.
PRESSE OCEAN (Nantes, october 1998)
– G. Menotti: Amelia al ballo, E. Wolf-Ferrari: Il segreto di Susanna
La soprano qui est belle à ravir,
aussi charmante dans une tenue ébouriffante sortie tout droit de
l’imagerie du cinéaste George Cukor qu’un robe modeste vraiment très
stricte, chante merveilleusement. Douée aussi pour la comédie, elle
joue constamment sur l’ambiguité du sentiment, le décalage entre le ton
musical et le livret chez Menotti ; et sur l’émotion pure chez
Wolf-Ferrari. Bref, Valentina Valente est magnifique.
EL PAYS (Bilbao,
10 september 1998, Marta Nieto)
- El Concurso Gayarre de canto desborda
este ano su numero de participantes: El tenor José Carreras presidirá la entrega de
premios el día 20.
La futura carrera
profesional de los ganadores está prácticamente asegurada. "En las propias bases del concurso se
establece el compromiso, por parte de empresas patrocinadoras, de dar
salida a los que participan a través de recitales, ópera y demás. Ya
tienen compromisos adquiridos. De otros años, recuerdo especialmente a
la soprano ligera italiana Valentina Valente, que luego ha tenido una
excelente trayectoria", dice José Ortega.
CORRIERE DELLA SERA (Milano, juin
1997, Paolo Tarallo)
- Tournée con il
Quartetto Accardo (Teatro La
Scala, Lingotto, Bergamo, Brescia, Bologna)
Tanta austerita' e' stata alleviata dall'atmosfera
"trotesca" che ha contrassegnato la seconda parte
schubertiana votata al Lied "Die Forelle" e dalla sua
germogliazione cameristica: il "Forellen - Quintett". La
chiara voce del soprano Valentina Valente, dall'encomiabile dizione, ha
tratteggiato una trota tutta guizzi e spruzzi, grazie anche alla parte
pianistica magistralmente cesellata da Michele Campanella.
GRENZ-ECHO (Aachen,
march 1997, Sibylle Offergeld)
– G. Puccini: Turandot
Anrührend, charismatisch und mit
filigransarten Höhen gestaltete Valentina Valente ihre Rolle als
uneingeschränkt liebende Sklavin.
CONCIERTO (Pamplona, 21 september 1996, J. Monreal)
Dos
cosas fundamentales nos impactan de Valentina Valente : su voz
lirica con cuerpo y su gusto interpretativo, tan personal. Su calidad
vocal nos acerca a un mundo sonoro muy amplio en el que tienen cabida
desde el clasicismo al romanticismo mas tardio. Se mueve muy bien en Verdi y su gran
exigencia vocal, y es capaz de obsequiarnos con los “tres personajes en
uno” que es la Violeta
de “La traviata”. Puede pasar del canto mas ligero y
desenfadado al dramatismo mas profundo, con una media voz aterciopelada
y serena para los papeles mas sosegados. Acompana a su teatralidad en escena una figura
esbelta de una elegancia innata que la dota de plenitud en el
escenario. Esta elegancia envuelve sus interpretaciones en concierto y
la voz, el personaje teatral y la intencion y emocion de la soprano
corren parejos. Rossini, la opera francesa… no tienen secretos para
ella. Su vida artistica aporta gusto y elegancia vocal a los
escenarios.
EL PAYS (Madrid, 11 july
1993, Enrique Franco)
- Los Divos
del siglo XXI
La Orquesta
Sinfonica y Coro de Radiotelevision Espanola
ha tenido una feliz idea, sin masfallo que realizarla en plena
canicula: la de presentar a algunos grandes premios de los concursos
internacionales de canto que se celebran en Espana: Bilbao, Francisco
Vinas de Barcelona, Julian Gayarre de Pamplona y Alfredo Kraus. El
Teatro Monumental se llenò la oche del viernes de un publico,
mayoritariamente juvenil, que siguiò con interés y hasta un punto de
pasiòn las actuaciones de quiete seràn divos del siglo XXI, por la
orquesta y coro de la casa bajo la direcciòn de Odòn Alonso.
La italiana Valentina Valente, premio Gayarre,
interpretó E Sussana non vien, de Mozart, con fino estilo y gran
musicalidad, aunque luciera con mayores brillos en su aria de Capuletti
e Montecchi, de Bellini, modelo del mejor belcantismo.
RECITAL DE LOS GANADORES 4° CONCURSO INTERNACIONAL J.GAYARRE ( june 1993, Javier Monreal)
La voz de Valentina Valente es de soprano lirica con
timbre absolutamente dulce. Su repertorio se centra en el Lieder por
una parte, y en la opera mas clasicista por otra – Mozart, Haydn…-, sin
olvidar el primer belcantismo italiano. En definitiva, una voz que
siempre acaricia el texto, que nunca grita los volumenes sonoros. El
dominio de su voz le hace adelgazar el sonido en el agudo de modo muy
bello, logrando un fraseo intimista que, para matizar la peculiar
intencion mozartiana o la profundidad textual liederista, es
fundamental. A la luminosidad latina que tiene por naturaleza se anade una educacion disciplinada
que le permite abordar la cancion culta alemana sin problemas. La
belleza en la tesitura media la hace muy adecuada para el sugerente
mundo de la opera y del oratorio barrocos. A su voz hay que anadir su elegancia escenica, muy
en la linea de las exigencias que hoy dia imponen los grandes
realizadores de escena.
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